La crise sociologique que traverse la Guinée est loin d’être résolue et la classe politique peine à trouver un schéma de sortie de crise. Et la mise en place d’un cadre de dialogue politique et social permanent n’a pour le moment produit aucun effet escompté.
Justement l’ANAD pose des conditions subordonnant sa participation au débat, il s’agit notamment :
- La libération complète, pleine et entière de tous les détenus politiques
- La libération des locaux abritant le siège et les bureaux de l’UFDG ;
- La restitution des droits et libertés de voyager du Président de l’ANAD, de son épouse et de ses collaborateurs.
L’ANAD invite l’ensemble de ses militants et sympathisants à rester mobilisés pour exiger, par tous les moyens légaux, y compris les manifestations pacifiques dans les rues et sur les places publiques, la satisfaction de ses légitimes revendications ci-dessus rappelées.
Bangaly Soumah













