Ousmane Gaoual Diallo, ancien membre influent de l’UFDG et actuel porte-parole du gouvernement de transition, ne cesse de réclamer l’organisation d’un congrès à l’UFDG pour renouveler les instances du parti et même constater de manière virulente le leadership du présent Cellou Dalein Diallo.
Face à cette sortie de Gaoula, Cellou Baldé, le responsable des fédérations de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), a taclé le porte-parole du gouvernement en ces termes : » le congrès national de l’UFDG, ainsi que le congrès des Fédérations seront organisés au temps opportun quand les responsables de l’UFDG le voudront. Il n’appartient pas au CNRD de dire à l’UFDG : c’est quand le congrès du parti. Que cela soit su, compris et accepté de tous » , a déclaré Cellou Baldé.
Poursuivant, ce responsable de l’UFDG, a indiqué que le parti est un exemple de démocratie et de paix.
» Qui mieux que l’UFDG peut parler de démocratie, de ses règles, de ses principes, mais aussi des conséquences incommensurables du non-respect de ses règles et de ses principes, pour avoir pendant plus d’une décennie fait les frais de la violation de ces règles et principes édictés à travers les morts assassinés par balles, les centaines des blessés, comme des handicapés à vie, la destruction des biens, mais également à travers la confiscation des suffrages exprimés par les populations à l’endroit de l’UFDG et de son président Cellou Dalein Diallo qui, pendant les moments les plus difficiles pour la Guinée mais également pour l’avenir de notre pays, a préféré mettre l’intérêt supérieur de la nation, la paix sociale et la stabilité politique par-dessus tout ? », s’est-il interrogé.
Par ailleurs, Cellou Baldé a adressé aux nouvelles autorités militaires du pays : » ce que nous attendons du CNRD c’est la constitution, c’est le fichier électoral, c’est le code électoral, c’est l’organe de gestion des élections, c’est l’organisation des élections dans le respect de l’agenda dynamique dans le délai de 24 mois, concocté entre le CNRD, le gouvernement de la transition et la CEDEAO. C’est ce que nous attendons d’eux…l’organisation des élections d’un parti ne les engagent pas, ne les regarde pas ».
a-t-il lancé.
Bhoye Diallo














