Depuis plusieurs jours, des rumeurs relayées sur les réseaux sociaux accusent l’ancien ministre de la Justice, Alphonse Charles Wright, d’avoir enregistré à son insu le président de la transition, le Général Mamadi Doumbouya, avant d’être interpellé. Face à l’ampleur de ces accusations, l’ex-garde des Sceaux est sorti de son silence pour apporter un démenti catégorique.
Dans un message publié récemment, Charles Wright affirme qu’il n’a fait l’objet d’aucune arrestation et qualifie ces informations de « fausses et malveillantes ». Il en profite pour rassurer sa famille, ses proches et ses avocats, inquiets depuis la diffusion de ces rumeurs.
« Après deux mois de silence loin des réseaux sociaux, certains individus malintentionnés ont décidé de passer à la vitesse supérieure, après l’échec de leur tentative de me faire endosser un prétendu enregistrement audio de Son Excellence Monsieur le Président de la République, avec qui j’entretiens des rapports de confiance, de sincérité et de loyauté sans faille », déclare-t-il.
Poursuivant, l’ex garde des sceaux a démenti son arrestation : « Ils ont alors diffusé des informations me prêtant une arrestation, ce qui a semé le trouble autour de moi. Je tiens à préciser que ces allégations sont purement et simplement fausses. »
Par ailleurs, Charles Wrighte annonce également son intention de porter l’affaire devant les juridictions compétentes, en collaboration avec ses avocats, afin de mettre un terme à ce qu’il qualifie de « campagne de désinformation ».
« J’ai la conscience tranquille. Je continuerai à entretenir cette relation de loyauté et de sincérité envers Monsieur le Président de la République. Vous pouvez prendre nos mauvaises intentions pour des vérités, mais le dernier mot reviendra toujours à Allah, Maître de l’univers », conclut-il.
Bhoye Diallo













