Peu de temps après l’adoption du chronogramme de la transition à 3 ans par les membres du CNT, Dr Dansa Kourouma, président de l’institution qui fait office de parlement, a dans un message sur les réseaux sociaux, justifié le délai de 3 ans en affirmant qu’il résulte de larges concertations avec les forces vives.
“ Ce chronogramme est le fruit de rencontres successives, organisées par le Gouvernement, depuis janvier 2022, qui ont instauré un dialogue fécond et productif avec les coalitions des partis politiques, les organisations de la société civile, les centrales syndicales, les confessions religieuses et les organes de presse ”, a-t-il écrit.
Et d’ajouter : “ nos analyses ont permis de mettre en lumière, que les délais proposés pour l’exécution des différentes activités et tâches, ne peuvent et ne doivent pas faire l’objet de cumul ou d’addition, mais plutôt, l’objet d’une perception de leur concomitance ou leur coexistence, entendu que ce sont des entités séparées qui feront le travail, compte tenu de leurs domaines respectifs de compétence et selon les règles de la simultanéité ou de la concordance chronologique”.
Selon Dr Dansa Kourouma, il n’y a donc pas lieu de craindre, selon nos constats, qu’il y ait débordement ou glissement du chronogramme, sauf force majeure, en tant que fait du Tout- Puissant.
Bhoye Diallo












