L’entrée en vigueur des droits de douane imposés par Donald Trump et l’expiration prochaine de l’Agoa bousculent les échanges entre les États-Unis et l’Afrique. Les plus fortes hausses et baisses des balances commerciales en infographies.
Les échanges commerciaux entre l’Afrique et les États-Unis évoluent sous l’effet des droits de douane instaurés sous l’administration Trump et de l’expiration prochaine de l’African Growth and Opportunity Act (Agoa), qui facilitait l’accès préférentiel des produits africains au marché américain.
En juillet 2025, les échanges ont atteint 7,8 milliards de dollars, contre 7 milliards en juin, grâce à une hausse de 22 % des exportations africaines (4,5 milliards). L’Afrique du Sud concentre près de la moitié de ce volume, avec 2 milliards de dollars de biens exportés, selon une analyse de The Africa Report et Jeune Afrique.
Si l’Afrique du Sud reste le principal partenaire commercial africain des États-Unis, d’autres pays comme le Nigeria, l’Angola et le Kenya renforcent leur présence. Mais l’échéance de l’Agoa en 2025 pourrait peser sur certaines économies, notamment celles dépendantes du textile et de l’agriculture.
Face à ce changement, plusieurs experts estiment que l’Afrique doit diversifier ses débouchés, renforcer l’intégration régionale et accroître son attractivité pour les investisseurs étrangers, dans un contexte mondial marqué par la montée du protectionnisme et la concurrence de la Chine et de l’Union européenne.
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