Le ministère de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises (PME) a organisé, ce jeudi, un atelier de validation de la Lettre de Politique Nationale de Promotion du Secteur Privé, marquant une étape importante dans la définition des orientations stratégiques du pays en matière de développement économique.
L’objectif de cette rencontre était de finaliser le document stratégique et de préparer sa mise en œuvre, en mobilisant l’ensemble des acteurs publics et privés. L’événement a réuni des représentants institutionnels, des organisations patronales, des associations professionnelles et des partenaires techniques et financiers.
Fruit d’un processus consultatif engagé depuis août 2025, la Lettre de Politique Nationale résulte d’une large concertation impliquant la Confédération Générale des Entreprises de Guinée (CGEGUI), la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers (CCIAG), la Confédération Nationale des Artisans (CNA), ainsi que des organisations de la société civile et des structures d’appui aux entreprises.
Plusieurs départements ministériels ont également pris part à l’élaboration du document, témoignant d’une volonté gouvernementale de co-construction des politiques économiques.

Dans son allocution d’ouverture, la ministre de l’Industrie et des PME a souligné que cette Lettre de Politique Nationale vise à consolider l’écosystème entrepreneurial, améliorer durablement le climat des affaires, faciliter l’accès au financement et accroître la compétitivité des entreprises guinéennes, en particulier les PME et start-up.
Elle a insisté sur le caractère opérationnel et pragmatique de la stratégie, « adaptée aux réalités nationales » et orientée vers des résultats concrets au service de la croissance inclusive.
Pour sa part, Dr Karine Tadé Diallo, Directrice nationale de la Promotion du secteur privé, a salué la mobilisation continue des parties prenantes.

« Depuis le lancement du processus, nous avons travaillé avec les représentants du patronat, les chambres consulaires et les acteurs de la société civile pour élaborer un document partagé, qui reflète la vision collective du secteur privé guinéen. »
Le conseiller du président de la CGEGUI, Édouard Ladouyou, a également rappelé la participation active du secteur privé à toutes les étapes :
« Nous avons veillé à ce que nos contributions soient intégrées dans les documents finaux. L’essentiel désormais est la mise en œuvre effective de cette politique, afin que chaque entreprise, quelle que soit sa taille, puisse contribuer à la construction nationale. »
L’atelier a permis d’intégrer les dernières observations des participants avant la soumission du document pour adoption officielle. Cette étape est déterminante pour la Guinée, qui entend faire du secteur privé un moteur essentiel de la transformation économique, de la création d’emplois et de la croissance durable.

Bhoye Diallo













