En marge de la 18eme édition des 72h du Livre, un événement dédié à la lecture et aux ouvrages littéraires, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Diaka Sidibé, a présenté samedi son premier livre au Centre culturel franco-guinéen. Intitulé « Dre Diaka Sidibé : un parcours, un destin, une conviction », l’ouvrage retrace son itinéraire, de ses débuts à ses responsabilités actuelles. « J’ai voulu partager mon parcours tel qu’il s’est construit », a-t-elle déclaré.

Publié chez L’Harmattan, le livre compte 175 pages. Il comprend une préface, sept chapitres, une conclusion, ainsi qu’un cahier de photos et de témoignages. L’auteure y revient sur les étapes de sa carrière, les difficultés rencontrées et les choix opérés. « Ce livre revient sur les moments importants de mon parcours », a-t-elle précisé.
La dédicace s’est tenue en marge de la 18e édition des 72 Heures du livre. Responsables publics, universitaires, acteurs du livre, étudiants et proches ont pris part à la rencontre. Des lectures d’extraits et des prestations artistiques ont accompagné la cérémonie.

Prenant la parole, Diaka Sidibé a expliqué que le projet d’écriture remonte à 2022, lors d’un déplacement en Arabie saoudite, à l’initiative de Oumar Sivory Doumbouya. « L’idée d’écrire est née à ce moment-là », a-t-elle indiqué, évoquant un travail d’introspection sur des moments marquants de sa vie.
L’auteure a insisté sur l’importance de l’effort dans son parcours. Elle affirme que ses responsabilités actuelles sont le résultat d’un cheminement fait de rigueur et de sacrifices. « Rien ne s’est fait par hasard », a-t-elle souligné, ajoutant avoir voulu encourager les jeunes, notamment les étudiantes, à poursuivre leurs ambitions.
Au cours de la cérémonie, elle a également évoqué un souvenir personnel lié à sa fille aînée, qui a reçu le premier exemplaire du livre. « Ce livre est aussi un message de transmission », a-t-elle dit.
Plusieurs intervenants ont pris la parole pour commenter le livre et le parcours de l’auteure. Des collaborateurs ont évoqué son mode de gestion et son rapport aux équipes. Mamoudou Nagnalen Barry a, pour sa part, relevé la difficulté de mener un travail d’écriture tout en exerçant des fonctions ministérielles.
La rencontre s’est terminée par une séance de dédicaces. Diaka Sidibé indique envisager d’autres publications, en parallèle de ses activités professionnelles. « Je compte poursuivre l’écriture », a-t-elle martelé.
Bhoye Diallo














