C’est un secret de polichinelle, la crise s’enlise en Guinée au lendemain d’une présidentielle marquée par des violences ayant entrainé des morts, des blessés et la destruction de biens.
Et pour le moment, aucune action entreprise pour une sortie de crise tellement les positions sont tranchées tant du coté de l’opposition que de la mouvance. C’est dans ce contexte et à la surprise générale, que l’UFR dirigé par Sidya Touré, souhaite tourner la page en appelant au dialogue et à la concertation entre les acteurs sociopolitiques.
Dans son récent communiqué, le parti assure que : « l’élection a focalisé l’attention des citoyens que nous sommes sur les nombreux antagonismes sociopolitiques qui rongent la Nation. Si les guinéens n’y prennent garde, ces antagonismes dont ils peuvent se passer, risquent de marquer durablement l’avenir du pays ».
C’est pourquoi, le parti souligne qu’il est impératif de ne pas : « mettre à l’écart de la gestion du pays une bonne partie des guinéens proches de l’opposition. Que ces citoyens soient dans le pays ou ailleurs dans le monde ».
Pour se faire, le parti dirige par l’ancien premier ministre indique la voie à suivre :« tenant compte du fonctionnement actuel de nos institutions, il revient au Président de la République de prendre l’initiative d’une large consultation en vue d’une meilleure gestion du pays. La réponse de sagesse et de responsabilité, ici, comme ailleurs, impose de recourir aux vertus du dialogue national ».
L’UFR estime que le parti est convaincu que la Guinée unie autour de l’essentiel est capable de trouver des solutions qui lui permettront de vivre en paix et se développer de façon harmonieuse et durable.