Plusieurs enfants de l’orphelinat Hakuna Matata, ont fait l’objet de viols (attouchement sexuels), de la part du mari de la directrice dudit orphelinat. L’affaire a crée l’émoi au sein de l’opinion, et le présumé violeur est mis aux arrêts selon plusieurs sources.
Le jeudi 31 mars 2022, dans l’après-midi, la paisibilité de l’Orphelinat Hakuna MATATA a été perturbée par des échauffourées laissant entendre des accusations d’agressions sexuelles contre Monsieur N.L.C. Interpellée par les échauffements, la fondatrice de l’Orphelinat, Madame Laurence Rouyer a immédiatement tenté de comprendre les faits en interrogeant les personnes sur place y compris Monsieur N.L.C. Soucieuse de la sécurité des enfants, Madame Laurence et les autres collaborateurs de l’orphelinat ont entrepris d’éclaircir la situation de la façon la plus stricte et prompte. Il a été procédé à une écoute des enfants qui dans un premier temps, étaient effrayés et réticents à l’idée de parler. Après plusieurs minutes d’hésitation, l’une d’elle, encouragée par d’autres enfants, est sortie de son silence et a confirmé les allégations. Cet acte de bravoure a déterminé d’autres enfants à dénoncer la violence dont ils ont été victimes.
L’administration de l’orphelinat a immédiatement entrepris une série de démarches judiciaires et administratives pour sécuriser les enfants et placer Monsieur N.L.C entre les mains de la justice guinéenne. Dès ce moment, une plainte a été déposée par les soins de la fondatrice de l’orphelinat. Monsieur N.L.C est à l’heure actuelle en détention grâce à un mandat de dépôt délivré le 01 avril 2022 à 16 heures par le Tribunal de Mafanko.
En matière de VBG, la priorité consiste à s’assurer que les démarches nécessaires à la sécurité des victimes et à l’arrestation du présumé coupable sont effectuées. (…..) Par ce communiqué, l’Orphelinat rétablit la réalité des faits et exhorte les autorités judiciaires, la société civile, les organismes de presse et toute la communauté guinéenne à respecter le droit à l’image des enfants, consacré par l’article 22 ainsi que par les articles 419 à 432 du code de l’enfant Guinéen. Toute personne qui divulguera l’identité des enfants sera poursuivie conformément aux dispositions précitées. En outre, pour éviter la désinformation, toutes les données concernant l’affaire seront accessibles en temps propices sur les différents canaux officiels de communication de l’ORPHELINAT.
L’Orphelinat Hakuna MATATA conscient de la gravité de la situation se désolidarise de Monsieur N.L.C déjà en détention, et s’engage à coopérer avec la justice, comme elle le fait depuis le départ, et ce pour toute la durée de la procédure judiciaire.
La fondatrice
Laurence Rouyer
















