Les aspects juridiques des projets inscrits dans le programme Simandou 2040 ont été au centre d’un atelier tenu ce mercredi 19 août 2026, à l’Hôtel Kaloum. La rencontre a réuni des membres du Gouvernement, des responsables de structures publiques et plusieurs cadres impliqués dans la mise en œuvre du programme.
À l’ouverture des travaux, la Secrétaire générale adjointe du Gouvernement, Sérégbè Keïta, a souhaité la bienvenue aux participants et salué la présence des membres du Gouvernement. Elle a également exprimé sa reconnaissance au Président de la République, Mamadi Doumbouya, pour le renouvellement de sa confiance à son égard.

Le représentant de la Deliverance Unity a ensuite présenté les principales composantes des projets prévus dans le cadre de Simandou 2040 et les enjeux liés à leur mise en œuvre.
Au nom du ministre du Plan et de la Coopération internationale, le Secrétaire général du département a salué l’initiative du Secrétariat général du Gouvernement visant à approfondir l’examen des aspects juridiques des différents projets. Selon lui, cette démarche doit contribuer à renforcer la sécurité juridique et à faciliter l’exécution des engagements.
Prenant la parole, le ministre Secrétaire général du Gouvernement, Tamba Benoît Kamano, a insisté sur la portée des travaux.

« Cet atelier doit permettre d’examiner les questions juridiques liées aux projets et de contribuer à la prise de décisions éclairées dans le cadre de la mise en œuvre de Simandou y2040 », a-t-il déclaré.
Les échanges ont notamment porté sur les diligences juridiques nécessaires à la préparation et à la mise en œuvre de certains projets. Le Directeur général du BSD a présenté les différentes approches retenues pour les travaux ainsi que les éléments juridiques à examiner.

De son côté, le Directeur national de l’Activité normative et de la conformité (DNANC) a consacré une présentation au GEDA, apportant des éléments complémentaires aux discussions techniques.
Pour les organisateurs, l’atelier doit permettre d’identifier en amont les éventuelles difficultés juridiques, d’améliorer l’analyse des projets et de sécuriser les engagements de l’État.
« La sécurisation juridique constitue une étape nécessaire pour anticiper les difficultés et accompagner la mise en œuvre des projets de Simandou 2040 », a souligné un responsable participant aux travaux.
Cette rencontre s’inscrit ainsi dans le processus de préparation et de suivi juridique des projets du programme Simandou 2040, avec l’objectif de renforcer la coordination entre les différentes structures publiques concernées.
Bhoye Diallo














