Selon les premières estimations Ispos Talan, le Nouveau Front populaire (gauche) arrive en tête du scrutin et aurait entre 172 à 192 députés. Il ne dispose cependant pas de majorité absolue et est talonné par le camp présidentiel Ensemble (150 à 170 députés) et le Rassemblement national (132 à 152), grand perdant de ce second tour.
La gauche en tête, suivie de près par la coalition présidentielle et l’extrême droite… La percée sans précédent du Rassemblement national (RN) et de ses alliés au premier tour des élections législatives anticipées a finalement été enrayée par la mécanique du front républicain. Dimanche 7 juillet, les résultats du second tour placent, contre toute attente, le Nouveau Front populaire (NFP) en tête avec de 172 à 192 sièges, devant la coalition présidentielle sous la bannière Ensemble (de 150 à 170 sièges), et le RN et ses alliés (de 132 à 152 sièges), selon les premières estimations de l’institut Ipsos Talan pour France Télévisions, Radio France, France 24/RFI et LCP-Assemblée nationale.
« Notre peuple a clairement écarté la solution du pire pour lui. Ce soir, le RN est loin d’avoir la majorité absolue », s’est félicité Jean-Luc Mélenchon, estimant qu’« aucun subterfuge, arrangement ou combinaison ne serait acceptable » et refusant d’« entrer dans des négociations » avec la coalition présidentielle. De son côté, Emmanuel Macron a appelé à la « prudence », les résultats ne répondant pas à la question de « qui pour gouverner ? ».
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