La Guinée a célébré ce vendredi 2 octobre 2026 le 68e anniversaire de son accession à l’indépendance. À Conakry comme dans les autres régions du pays, la journée a été marquée par une forte mobilisation populaire, entre moments de recueillement, défilés et célébrations.
Dans la capitale, les principales festivités se sont déroulées à Kaloum, centre administratif et des affaires du pays. La cérémonie officielle a débuté dans la matinée par le dépôt d’une gerbe de fleurs à la mémoire des martyrs de la nation par le président de la République, Mamadi Doumbouya, accompagné de son épouse et entouré des autorités civiles et militaires.

Après cet hommage, place a été faite au grand défilé de l’An 68. Pendant plusieurs heures, des unités des forces de défense et de sécurité, des corps paramilitaires ainsi que des groupes civils ont défilé devant le chef de l’État, les membres du gouvernement, les diplomates accrédités en Guinée et les délégations étrangères présentes pour l’occasion.

Plusieurs pays amis étaient représentés, notamment la Côte d’Ivoire, la Sierra Leone et le Rwanda, donnant à la cérémonie une dimension internationale.
La parade a également permis de mettre en avant différents corps des forces de défense et de sécurité ainsi que des composantes civiles. Les autorités ont présenté, à travers les différentes séquences du défilé, une partie des moyens et capacités dont dispose le pays.

Tout au long de la journée, une importante mobilisation populaire a accompagné les festivités. Dans les rues de Conakry, l’ambiance était à la célébration, avec des citoyens venus participer aux commémorations et marquer ce nouvel anniversaire de l’indépendance.
La refondation au cœur du discours présidentiel
Cette célébration intervient au lendemain de l’adresse à la nation du président Mamadi Doumbouya. À la veille du 2 octobre, le chef de l’État avait réaffirmé sa volonté de poursuivre le processus de refondation de l’État.
Dans son discours, il a notamment mis en avant les réformes engagées, le développement des infrastructures, le lancement du programme Simandou, la gestion des finances publiques et la recherche de nouveaux équilibres macroéconomiques. Le renforcement de la coopération internationale figure également parmi les priorités mises en avant par le chef de l’État.
Bhoye Diallo














