L’Assemblée nationale a adopté, ce samedi en séance plénière au Palais du Peuple, le volet dépenses du Projet de Loi de Finances Rectificative (PLFR) 2026. Ce vote intervient après l’approbation à l’unanimité du volet recettes, le 31 octobre dernier, et met un terme à l’examen du texte engagé depuis le 24 octobre.
Des dépenses en hausse de 5,83 %
Les dépenses de l’État sont désormais arrêtées à 67 925,87 milliards GNF, contre 64 181,37 milliards GNF dans la Loi de Finances Initiale. Les recettes, révisées à 60 064,47 milliards GNF, progressent de 7,53 %.
Le déficit budgétaire est ainsi contenu à 7 861,40 milliards GNF, soit 2,01 % du PIB, contre 2,07 % initialement projeté.
Préserver le pouvoir d’achat
Cette loi rectificative traduit la volonté du Gouvernement de protéger le pouvoir d’achat des populations tout en consolidant les équilibres macroéconomiques. Ainsi, 5 489,7 milliards GNF sont mobilisés pour maintenir le prix du carburant à 12 000 GNF le litre et soutenir le mécanisme de stabilisation des prix.
Les charges financières de la dette enregistrent une baisse significative de 19,48 %, à 3 836,58 milliards GNF. Les dépenses d’investissement atteignent quant à elles 23 562,27 milliards GNF.
Les projets dont le niveau de maturation est jugé insuffisant seront reprogrammés en 2027, afin de garantir une exécution plus efficace des investissements publics.
Le ministère salue la qualité des débats
Le Ministère de l’Économie, des Finances et du Budget a salué la qualité des débats parlementaires et l’esprit de responsabilité qui a prévalu tout au long de l’examen. Il réaffirme sa détermination à assurer une exécution rigoureuse et transparente de la loi de finances, au service du développement économique et social du pays et de la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.
Bhoye Diallo














